Colère

Colère
Je ne serai un prétexte pour personne.

# Gepost op zondag 27 september 2009, 13u43

Les yeux grands ouverts.

Les yeux grands ouverts.
+++ L'envie de prend, une fois de plus, de prendre un nouveau départ ; une fois de plus, d'espérer trouver un sens à mes délires : j'écris. Curieusement, je semble assimiler cette entreprise à ma vie, pensant sans doute que changer le décor de mon quotidien en change la nature et le contenu. C'est tout bonnement ridicule, et pourtant, allez savoir pour quelle raison je m'y accroche si promptement. Nouveau support, uniquement, puisque cesser d'être une adolescente égocentrique ne fait pas encore partie de mes résolutions. Et à quoi bon d'ailleurs : je ne m'y tiens jamais. Non, je serai la même, égale à ce que j'ai toujours été, à ce que j'espère rester toujours. Ou pas, tiens.

+++Il m'aura fallu un an. Une année de vide, une de plus. Douze mois à tenter vainement de grandir, d'être une autre, avant de me laisser chuter dans le gouffre mielleux de ma profonde ignorance. Puisque de toute façon il est des choses qui n'évolueront jamais, et que c'est sacrilège que de les y forcer. Une année sans écrire, sans vivre en somme ; j'avais l'esprit en lambeaux.

+++ La révélation a eu lieu en Juin. J'ai entamé un nouveau roman, sur moi, sur elle, sur toutes ces choses qui font que nous sommes deux. Un bien fou, terriblement jubilatoire, que de retrouver le sourire devant une feuille de papier. Une véritable catharsis, qui ne se passera jamais de ses points et de ses virgules. J'ai l'esprit clair, flottant, libéré de sa lie, et à nouveau sincère ! Je sais de nouveau ce que je veux.

+++++++++++++ J'ai les yeux grands ouverts... Ce n'est pas si vain dans l'obscurité.

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 16u08

Et demain, nous pleurerons.

Et demain, nous pleurerons.
Sache mon ami écouter ces voluptés,
Les hommes ne sont ni fiers, ni glorieux,
Ils vieillissent juste, obsolètes de leur premier cri.
L'ivresse est pour eux, un battement de paupières,
Et puisqu'il en faut une, autant fermer les yeux.
Ces vains sentiments, truculentes arabesques,
Ne servent qu'à flatter vos ego inutiles.
Pourquoi ramener à vous ce qui ne vous appartient pas ?

# Gepost op vrijdag 21 november 2008, 15u17

Gewijzigd op woensdag 26 november 2008, 15u40

Oracle sentimental, Un temps de plus.

Oracle sentimental, Un temps de plus.
+++ Encore un cri dans le vide, décidément, pardonnez-m'en, j'ai l'humeur qui vagabonde, j'ai l'humeur analytique. C'est beau l'introspection. Ne vous forcez pas à lire si le courage vous manque ou bien si la cruauté vous titille. Il ne sert pas cette cause.

___________________________

+++ 6h00. Six, heure. Heure, six.
Ce matin glacial, phrase assassine : " Peut être que ça ne part jamais?".

+++ Des rires étranges qui raisonnent: souvenirs de cage grillagée. Prisonnière de mes poumons. Les doigts qui ferment les oreilles, les yeux pour clore la vue. Encore pire. La masse d'eux, grasse et goulue, gentille boulimique toute renflée de ces gens digérés, m'oppresse.

+++ Les mouvements amples et l'espace exigu, une femme au parfum polluant. Il me faut m'ancrer ici, ne pas laisser l'esprit dériver au passé. Doucement, je me concentre sur l'air qui emplis ma poitrine puis s'en évade soudain, me fuyant comme tant d'autres.
Je vous hais.

+++ Fragrances prises en flagrant délit d'étouffement. Combien de temps vais-je pouvoir respirer sans tomber. Mes jambes ne me tiennent plus, la foule qui me compresse à la paroi froide s'en charge déjà. Merci, mais je vous hais.

+++ Je suis une armée de petits soldats en marche pour le passé, lancés en une parade folle, certains de mourir s'ils arrivent au but. Mais l'ordre glacial a dit de reculer: Association d'idée, paroi-grillage, paroi-grillage, paroi-grillage: même contact glacé. Même enfer.

+++ Juste assez chaud pour ne pas avoir envie de courir. Juste assez chaud pour se remplir l'estomac d'acide pétillant. C'est ce qu'ils avaient certainement fait, puisque le récipient vide venait encore et encore échouer à mes talons
+++ Un pas, deux pas, ce n'est pas pour toi. C'est Eux, mais ce n'est pas pour toi. Canette à la cheville. Trois pas, quatre. À la jambe. Le football est un sport très populaire chez les collégiens. Une fois les ballons crevés aux vitres brisées, quoi de plus naturel que jouer avec une canette? Je n'avais jamais entendu dire que mes jambes pourraient faire office de but.

+++ J'ai l'illusion que ce tremblement n'est qu'imaginaire. Première erreur.
Je cours. Deuxième erreur. Quelques minutes, sans souvenir.

+++ Dos au grillage, genoux à la poitrine tête aux genoux, talons aux fesses. Eux, trois. Crachats et coups de pieds dans le vide. "Sale pute". Pauvre d'elle. Ça n'est pas le vrai motif. Et autours? La foule. Tous attendant le bus. TOUS. Un bus prévu pour cinquante personnes, toujours bondé. Ils rient en demi cercle de son humiliation.

+++ Le métro, c'est aussi la foule.
+++ Peut-être bien que ça ne part jamais vraiment...


___________________________

+++ Un jour ou l'autre, il sera trop tard, Memento mori.

# Gepost op woensdag 01 oktober 2008, 14u42

Gewijzigd op woensdag 01 oktober 2008, 15u08

Vive le vent, vive le vent, vive le vent bourgeois...

Vive le vent, vive le vent, vive le vent bourgeois...
Pour se souvenir de bons moments
Moi, et Riyo

# Gepost op woensdag 24 september 2008, 09u24